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Réussite et échec dans l’enseignement supérieur: des réflexions proposées par l’Institut français de l’Éducation

5 février 2016 Universitaire

L’IFÉ- (ENS de Lyon), conjointement avec le Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a tenu, en décembre 2015, deux journées d’études sur le thème « Réussite et échec dans l’enseignement supérieur ».

Ces deux journées, appelées « conférence de consensus » ont eu lieu à Paris et avaient pour titre: Réussite et échec dans l’enseignement supérieur. Quels éclairages de la recherche ?  Une succession de conférences (dont les présentations sont disponibles en ligne) ont permis aux participants d’aborder les questions suivantes: les notions de réussite et d’échec, la qualité des apprentissages, les pratiques pédagogiques et la motivation à l’université, l’intégration sociale et académique, l’efficacité des dispositifs d’aide, les parcours et trajectoires, les effets de l’encadrement, etc.

L’IFÉ a lancé pour l’occasion un important dossier de veille (40 pages) intitulé: Les nouveaux étudiants, d’hier à aujourd’hui (no 106, décembre 2015). 

Résumé :
« Caractériser les étudiants d’aujourd’hui est une entreprise complexe tant leurs profils, leurs expériences et leurs parcours d’études se révèlent diversifiés. L’hétérogénéité de la population, plus ou moins marquée selon les filières, s’est accrue dans la dernière décennie, notamment avec l’arrivée des nouveaux bacheliers professionnels, l’essor des étudiants étrangers et le développement du travail salarié, rendant la socialisation et l’affiliation aux normes d’études plus complexes. Ces populations étudiantes composites, tant dans leurs caractéristiques socio-démographiques que dans leurs projets, se sont définitivement éloignées de la figure idéale du bachelier « à l’heure », ayant intégré une filière choisie. L’entrée dans le supérieur, synonyme de ruptures plus ou moins fortes selon les types d’études, s’accompagne la plupart du temps de l’apprentissage d’un autre rythme et du développement de pratiques d’études plus autonomes. Dans quelle mesure leurs parcours sont-ils réellement subis ? Les projets formulés en amont sont-ils un gage d’investissement dans les études ? Leurs compétences numériques facilitent-elles cette transition vers du travail autonome ? La qualité d’un cours, selon eux, est-elle liée à une méthode pédagogique plutôt qu’à une autre ? Ces questionnements, au coeur de ce Dossier de veille, nourrissent une réflexion plus globale sur les expériences d’études, basée sur une exploration de la littérature scientifique récente, essentiellement française. Il s’agit en creux d’examiner les conditions de vie et d’études les plus propices à la réussite étudiante et de mettre au jour les décalages potentiels entre étudiants et enseignants en termes d’attentes et de pratiques. »

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