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Ils sont plus nombreux à avoir interrompu leurs études ou fait une pause durant leur cheminement scolaire

Du secondaire jusqu’à l’université, les EPG sont plus à risque d’interrompre leurs études

Les interruptions d’études, attestant d’un cheminement plus ardu, sont plus fréquentes chez les EPGU. En effet, 27 % d’entre eux ont vécu une interruption d’études, alors que seulement 18 % des non-EPGU ont vécu une telle situation.

L’étudiant qui a fait une pause avant son entrée à l’université peut avoir de la difficulté à retrouver son rythme d’études et avoir besoin d’une mise à jour de ses méthodes de travail.

interruption

Les pauses d’études prises par les EPGU sont plus longues que celles des non-EPGU

fréquentation

Ces interruptions sont généralement marquées par une intégration sur le marché du travail. À ce propos, les données de l’enquête ICOPE révèlent que près d’un EPGU sur deux (49 %) a occupé un emploi à temps plein au cours des cinq dernières années ayant précédé ses études universitaires, comparativement à plus d’un sur trois chez les non-EPGU (35 %).

Les EPGU représentent 78 % des étudiants universitaires de 1er cycle admis sur la base de l’expérience antérieure plutôt que sur la base d’un diplôme d’études collégiales

En ce sens, on retrouve deux fois plus d’EPGU admis à l’université sans diplôme d’études collégiales (15 %) que de non-EPGU (7 %).

De plus, parmi les EPGU admis sur la base d’un diplôme d’études collégiales, ils sont moins nombreux à provenir du secteur préuniversitaire (37 %) que les non-EPGU (54 %).


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