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L’emploi occupe une place importante dans leur quotidien et significative dans la définition de leur projet d’études

Au collège, les EPGC sont plus susceptibles de s’inscrire dans un programme terminal et de ne pas vouloir poursuivre à l’université

Les EPGC s’avèrent plus enclins que les non-EPGC à viser un diplôme d’études collégiales ou à être incertains du diplôme qu’ils visent.

aspiration collegial

Par ailleurs, les données d’ANATC pour l’ensemble des élèves québécois révèlent qu’au moment de leur admission au collège, 12 % des EPGC n’étaient pas aux études. Cette situation touche seulement 6 % des non-EPGC.

Au collège, les EPGC s’inscrivent davantage dans un secteur de formation technique plutôt que préuniversitaire

Les EPGC sont davantage attirés par les programmes de formation technique : 50% des EPGC s’inscrivent dans un programme du secteur technique, alors que cette proportion est de 40% chez les non-EPGC.

Inversement, les programmes préparant aux études universitaires attirent davantage les étudiants dont un des parents a fréquenté le collège ou l’université (51%, comparativement à 37% chez les EPGC).

Les EPGU sont plus présents dans les cheminements DEC-BAC

Bien que les EPGU au 1er cycle soient majoritairement au baccalauréat comme les autres étudiants, les données ICOPE révèlent qu’ils sont plus présents dans les cheminements DEC-BAC. De fait, les EPGU représentent 70 % des étudiants inscrits au cheminement DEC-BAC.

Le cheminement DEC-BAC représente un choix d’études qui permet aux étudiants de viser un diplôme universitaire tout en conservant une porte ouverte sur le marché du travail au terme de leurs études collégiales.

Les EPG travaillent un nombre d’heures hebdomadaires plus élevé

Au secondaire, près d’un élève sur deux occupe un emploi rémunéré durant ses études. Toutefois, les élèves issus de familles sans études supérieures y consacrent un nombre d’heures plus élevé : 38 % consacrent 11 heures et plus par semaine à leur emploi, alors que cette proportion se situe à 29 % chez les autres élèves.

Parmi les EPGC entrant au collège, 8 % affirment qu’au secondaire, ils étaient déjà entièrement responsables de leur subsistance. Cette proportion est deux fois plus élevée que celle des non-EPGC (4 %).

À l’université, la proportion d’étudiants occupant un emploi est légèrement plus élevée chez les EPGU (73 %) que chez les étudiants dont un des parents a fréquenté l’université (66 %). L’écart se creuse entre les deux groupes au niveau du nombre d’heures : 46 % des EPGU travaillent 21 heures et plus par semaine durant leurs études, contre 30 % chez les non-EPGU.

L’emploi occupé joue un rôle déterminant dans la définition du projet d’études universitaires

Au moment de leur entrée à l’université, 26 % des EPGU affirment que l’intérêt pour leur programme d’études provient de leur milieu de travail alors que cette réalité touche seulement 18 % des non-EPGU. Ces derniers ont davantage puisé leur inspiration au collège ou auprès de leur famille.

L’enquête ICOPE révèle également que les EPGU sont proportionnellement plus nombreux à entreprendre des études universitaires pour :

  • un perfectionnement professionnel (55 % contrairement à 46 % chez les autres)
  • améliorer leurs conditions de vie ou de travail (54 % contrairement à 43% chez les autres)
  • entreprendre une nouvelle carrière (35 % contrairement à 27% chez les autres).

Enfin, parmi les étudiants travailleurs, 56 % des EPGU établissent un lien entre leur emploi et les études, contrairement à 42 % chez les autres étudiants.


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