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Ils ont un besoin de soutien plus grand pour financer et réussir leurs études

Au collège comme à l’université, les EPG sont plus nombreux à recourir à l’aide financière gouvernementale

Lors de leur entrée au collège, les EPGC sont deux fois plus nombreux à songer faire une demande d’aide financière au programme gouvernemental.

À l’université, la proportion d’étudiants qui a recours aux régimes des prêts et bourses du gouvernement est également plus élevée chez les EPGU (37 %) que chez les étudiants dont un parent a fréquenté l’université (29 %).

aide financière

Notons que ce programme d’aide financière est généralement accessible aux étudiants à temps complet. Or, étant donné que les EPGU s’inscrivent en plus forte proportion dans un régime à temps partiel, plusieurs d’entre eux n’ont pas accès à cette aide financière durant leurs études.

Au collège, les EPGC anticipent avoir davantage besoin de soutien pour réussir leurs études et pour faciliter leur intégration.

Selon les données d’ANATC, le principal besoin de soutien anticipé par l’ensemble des étudiants est lié aux méthodes de travail, et ce, tant chez les EPGC que chez les autres étudiants.

Les EPGC sont toutefois plus nombreux à anticiper des besoins de soutien pour lire, comprendre et écrire le français, pour s’intégrer au cégep et pour apprendre à mieux gérer leur budget.

besoins

Les EPGC sont plus susceptibles de commencer leurs études collégiales par une session d’accueil et d’intégration

Selon les données d’ANATC, 14% des EPGC entrent au collège par la voie d’une session d’accueil et d’intégration, comparativement à 9% chez les non-EPGC.

Connu également sous le nom de session tremplin-DEC, ce cheminement « a pour but de donner à l’étudiant une formation lui permettant d’intégrer ou de compléter un [autre] programme d’études conduisant au diplôme d’études collégiales » (MEESR, 2015).


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