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Ils ont moins accès au soutien de leurs parents dans la réalisation de leur projet d’études

Une présence moins soutenue pour les travaux scolaires

Au secondaire, 21 % des élèves dont aucun des parents n’a fréquenté le collège ou l’université affirment que leurs parents s’intéressent peu, ou pas du tout, à leurs travaux scolaires à la maison. Cette proportion est de 10 % chez les élèves dont au moins un parent a fréquenté le collège ou l’université.

Au collège, 5 % des EPGC consultent leurs parents à titre de personne-ressource en cas de problème dans un travail scolaire, alors que cette proportion s’élève à 13 % chez les étudiants dont un des parents a fréquenté le collège.

Une influence moins significative dans le choix du projet d’études

Au collège, 22 % des EPGC affirment que leurs parents ont exercé une influence significative sur le choix de leur programme d’études. Cette proportion s’élève à 30 % chez les étudiants dont un des parents a fréquenté le collège.

À l’université, 7 % des EPGU disent que leur intérêt pour leur programme d’études provient du milieu familial alors que cette proportion s’élève à 11 % chez les étudiants dont un des parents a fréquenté l’université.

Un soutien financier moins présent

Au collège, les EPGC sont moins nombreux à compter sur le soutien financier de leurs parents durant leurs études (64 % des EPGC, contre 77 % des non-EPGC). Ils sont d’ailleurs moins nombreux à habiter chez leurs parents durant leurs études (50 % des EPGC, comparativement à 65 % des non-EPGC).

À l’université, le soutien financier de la famille durant les études est encore moins présent qu’au collège : 35 % des EPGU reçoivent un soutien financier familial, alors que cette réalité touche 56 % des étudiants dont un des parents a fréquenté l’université. Seulement 26 % des EPGU résident avec un membre de leur famille durant leurs études, alors que c’est le cas de 39 % des non EPGU.


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