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Regard d’intervenants sur l’accueil et l’intégration des étudiants migrants

7 janvier 2016 Collégial

Cette recherche, menée dans 11 collèges de l’ACPQ, explore le phénomène de transition vers le collégial du point de vue de 22 intervenants du réseau.

Publié en 2009 par l’ACPQ, ce rapport de recherche intitulé La migration pour études collégiales : Regards d’intervenants sur l’accueil et l’intégration des nouveaux étudiants s’intéresse à la migration des jeunes Québécois vers les études collégiales. Les voix de différents intervenants (directeur des études, aide pédagogique individuel, animateur de vie étudiante et de résidences, etc.) ont permis d’identifier les raisons qui amènent les jeunes à quitter leur milieu d’origine afin de poursuivre leurs études.

Quelques recommandations

À la suite d’un portrait de la migration et d’une description des pratiques dans les milieux, ce rapport de recherche propose 3 recommandations générales à l’intention des institutions collégiales afin de faciliter l’intégration des étudiants migrants.

1) Faciliter l’accueil et l’intégration des étudiants migrants

  • Identifier les étudiants migrants.
  • Mettre en place des outils et des services particuliers.
    • Créer une page Web spécifique ou mettre en place une infolettre.
    • Offrir des ateliers ou des conférences (planification d’un budget, gestion du temps, etc.) qui peuvent être destinés à tous les étudiants, mais insister particulièrement auprès des étudiants migrants.
    • Organiser des activités d’intégration pour favoriser le développement d’un sentiment d’appartenance.
  • Agir tôt.

2) Préparer leur arrivée

  • Organiser des partenariats avec la ville, les services de transport en commun ou tout autre organisme pertinent.
  • Préparer les étudiants avant leur entrée au collège.
  • Impliquer les parents.

3) Ne pas stigmatiser ou infantiliser les étudiants migrants

Les auteurs rappellent qu’à cet âge, les jeunes ont le goût et ressentent le besoin d’acquérir de l’autonomie.

« Ainsi, malgré le fait que des services plus personnalisés pourraient leur être grandement utiles, les étudiants migrants ne doivent pas sentir que leur situation est problématique ou encore, qu’ils sont différents des autres étudiants. »

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