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Étudiants internationaux et emploi à temps partiel | Nouvelle

17 juillet 2019 Collégial et universitaire

Un appel en faveur d’une augmentation de la limite de travail pour les étudiants internationaux a récemment été lancé.

Le média indépendant pour les professionnels de l’éducation internationale Pie News a fait état du lancement d’une campagne de mobilisation après qu’un étudiant Indien fut menacé d’expulsion pour avoir travaillé au-delà de la limite hebdomadaire de 20 heures. Au Canada, la loi stipule que les étudiants internationaux peuvent travailler jusqu’à 20 heures pendant la session et à temps plein pendant les vacances scolaires.

L’étudiant en génie mécanique Jobandeep Sandhu travaillait à temps plein comme chauffeur de camion lorsqu’il a été arrêté pour une inspection de routine par la police en Ontario, deux semaines avant l’obtention de son diplôme. Il travaillait alors pour payer ses frais de scolarité. De fait, les frais que paient les étudiants internationaux pour fréquenter les établissements d’enseignement supérieur sont en augmentation dans les dernières années (IRIS, 2018)

Image : Pixabay

Précarité des étudiants internationaux

Une pétition a été signée par plus de 50 000 personnes pour demander au gouvernement canadien que les étudiants internationaux possèdent les mêmes droits en matière de travail que les étudiants locaux.

Les frais de scolarité élevés constituent l’une des raisons pour lesquelles les étudiants internationaux doivent travailler au-delà de la limite imposée par le gouvernement.

Selon Syed Hussan, coordonnateur de Migrant Workers Alliance for Change cité dans Pie News, plusieurs des travailleurs migrants au Canada sont des étudiants internationaux qui sont précaires et à bas salaires, alors qu’ils contribuent à l’économie du pays.

Lire l’article dans The Pie News. News and business analysis for Professionals in International Education

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