RSS Linkedin Youtube
Ouvrir le menu

Partagez cet article

Quoi de neuf sur les étudiants de première génération?

5 novembre 2015 Collégial et universitaire

Le numéro de décembre 2015 du magazine Affaires universitaires propose un article sur les étudiants de première génération (EPG), c’est-à-dire les étudiants dont les parents n’ont pas fréquenté d’établissement postsecondaire.

L’article a pour titre Les étudiants de première génération se débrouillent bien. On y rapporte les expériences et le cheminement de différents étudiants de première génération qui connaissent des parcours d’études et de carrière très riches et qui, pour certains, ont fait de leur vécu personnel un tremplin pour s’investir eux-mêmes dans différents projets en lien avec la réussite des EPG.

On y apprend que :

  • Les étudiants de première génération sont légèrement plus âgés que la moyenne des étudiants au premier cycle (de 18 à 25 ans), qu’ils proviennent souvent de familles à faible revenu et qu’ils parlent, pour la majorité, une langue maternelle étrangère.
  • Il est difficile de les dénombrer puisque plusieurs ne se déclarent pas comme tels et n’utilisent pas les services d’aide. Selon certaines études, ils représentent près d’un tiers des étudiants dans certaines universités canadiennes.
  • Le principal obstacle aux études auquel ils font face n’est pas d’ordre financier. Mais le fait qu’aucun membre de la famille ne soit allé au collège ou à l’université est un facteur plus important que le revenu familial.
  • Seuls 53% des EPG participeront à un programme d’études postsecondaires. En 2009, le taux de diplomation atteignait seulement 23% chez ces derniers contre 56% chez ceux dont les parents étaient titulaires d’au moins un diplôme.
  • Les jeunes de première génération auraient moins tendance à planifier des études postsecondaires, à y voir des avantages et à obtenir des notes supérieures à la moyenne à l’école secondaire.
  • Les EPG doivent composer avec un niveau de stress et d’angoisse plus élevé que les autres en raison d’un soutien parental insuffisant.

On y découvre des programmes:

First Generation Student Program de l’Université McMaster,

First in the Family de l’Université de Toronto,

First Generation Project de l’Université Algoma,

Tri-Mentoring Program de l’Université Ryerson,

Programme pour les étudiants de première génération de l’Université d’Ottawa.

TURN (Transition to University: Residence Network) de l’Université de l’Alberta.

Source(s)

Mots-clés:

© 2019 CAPRES all rights reserved / tous droits réservés