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16 février 2017 Universitaire

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Un cadre institutionnel en santé mentale testé dans cinq établissements canadiens

Un chercheur de l’Université Dalhousie testera un cadre institutionnel en santé mentale dans cinq établissements d’enseignement supérieur canadiens. Cette initiative vise à améliorer le processus de triage sur les campus en établissant des parcours permettant aux étudiants de cheminer à travers les divers services de santé offerts dans les établissements canadiens.

Comme l’a révélé un article d’Affaires universitaires, le professeur Stan Kutcher souhaiterait améliorer la situation actuelle dans les universités alors que des programmes en santé mentale ont été implantés, mais sans pour autant connaître ce qui fonctionne le mieux. Le professeur de psychiatrie de l’Université Dalhousie lance ainsi un projet de trois ans visant à y remédier.

Tester l’efficacité de cadres institutionnels en santé mentale

Le projet fera l’évaluation de cadres en santé mentale qui ont été implantés dans cinq universités (Mount Saint Vincent, les université Saint Mary’s et St. Francis Xavier, Nova Scotia Community College et Holland College de l’Île-du-Prince-Édouard).

Le cadre intégré qui découlera de l’évaluation menée par le professeur Kutcher sera fait de trois composantes :

  • la littératie en santé mentale;
  • la formation de membres du corps professoral à l’identification des problèmes de santé mentale;
  • l’amélioration des compétences des personnes fournissant les soins de santé mentale afin de répondre aux besoins.

L’idée n’est toutefois pas de créer un seul cadre pouvant convenir à tout établissement. En effet, le chercheur croit que les différentes composantes devront être ajustées en fonction du cas et c’est pourquoi elles seront constituées de façon à pouvoir être modifiées.

Être plus conscient, mais aussi mieux comprendre

Pour le professeur Kutcher, les universités ont développé ces dernières années une conscience par rapport aux problèmes de santé mentale, mais cela ne s’est pas nécessairement traduit par une meilleure compréhension de ce que sont ces problèmes et des stigmates qui leur sont associés. Le projet vise ainsi à franchir un pas de plus dans la compréhension du phénomène.

Jusqu’à aujourd’hui, bien orienter les étudiants aux prises avec des problèmes de santé mentale s’est révélé être un défi pour les universités. Le projet mis de l’avant, qui est financé à la hauteur de 600 000 $ par la Medavie Health Foundation, devrait pouvoir fournir des données de qualité qui seront utiles aux différentes universités canadiennes.

 

Pour accéder directement à l’article d’Affaires universitaires

 

 

3- Mesures de soutien

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